Visite de l’église

En entrant dans l’église

Une des premières choses que nous voyons en entrant dans notre église est un bassin avec de l’eau. Le sacrement du baptême est la «porte» de l’Eglise. Il est le chemin par lequel nous entrons dans la communauté chrétienne, le Corps du Christ.

La fontaine baptismale ou baptistère rappelle aux baptisés que chaque fois qu’ils vont à l’eucharistie, ils y vont à travers le baptême. Ils plongent la main dans l’eau et tracent sur eux le signe par lequel ils ont été baptisés : le signe de la croix.
Comme l’Esprit du Seigneur planait sur les eaux aux jours de la Création, une colombe est placée au-dessus du baptistère.
C’est le symbole utilisé dans l’Evangile.
En levant les yeux, nous voyons la croix du vitrail dans le choeur de l’église dont la lumière marque l’assemblée des baptisés qui habitent cette maison.

La réserve d’huile parfumée qui se trouve dans le pilier à droite contient trois flacons d’huile : l’huile des catéchumènes, utilisée comme signe de bénédiction et de force pour ceux qui se préparent au baptême ; l’huile des malades, pour l’onction de ceux qui traversent l’épreuve dans leur corps ou leur coeur, et le Saint Chrême utilisé pour la célébration des baptêmes, de la confirmation et de l’ordination. Le mot Christ signifie « OINT », et quand quelqu’un  reçoit l’onction de l’huile sainte, c’est le signe d’une relation personnelle avec le Christ, l’oint. La statue qui encadre cette petite armoire est inspirée par le récit du Buisson Ardent (Ex 2) où l’Ange révèle la présence du Dieu libérateur. Elle a été sculptée par Józef Pyrz.

Le lieu de l’assemblée

Nous sommes dans l’église proprement dite, c’est-à-dire dans l’assemblée. C’est la maison dans laquelle se rassemblent les chrétiens (l’emplacement des chaises indique ce qu’ils y font). Cet endroit s’appelle la nef, ce qui signifie bateau en latin. Nous y sommes présents, non pas comme des spectateurs ou des figurants, mais comme des acteurs. Une église n’est pas un auditorium.

Quel que soit l’endroit où nous nous tenons, notre attention est attirée vers le lieu de l’action liturgique et vers les trois meubles que nous y trouvons : l’autel, le siège du président, l’ambon. Ils ont été dessinés par Laurence Baufine Ducrocq. Ces meubles sont marqués du signe chrétien de la croix, croix évidée évoquant le tombeau vide au matin de Pâques.
L’autel, dont la forme arrondie nous invite à nous rassembler chaque dimanche, jour de la résurrection autour de la table pour le Repas du Seigneur, est le signe de la présence du Christ. Près de l’autel, la croix est souvent fleurie : c’est le symbole chrétien par excellence qui enracine toute célébration dans le mystère pascal du Christ dans lequel nous trouvons l’image de notre communauté.
En face de l’assemblée, nous trouvons un siège pour le prêtre qui préside et qui conduit la prière de la communauté. Dans l’église principale du diocèse, ce siège de l’évêque, la cathèdre (du mot grec chaise) a donné son nom à la cathédrale. Le prêtre délégué par l’évêque avec lequel il partage le ministère de présidence, tient la place du Christ qui se rend présent au milieu de ses disciples.

Dans le choeur de l’église, un endroit pour parler, l’ambon d’où la Parole de Dieu est proclamée, acclamée et expliquée au cours de l’homélie.

Le tabernacle présent dans la chapelle sainte Anne (partie droite du choeur) conserve le pain consacré, la réserve eucharistique, qui sera portée aux absents malades et qui est l’objet de la dévotion des fidèles. Une veilleuse brûle et signale la présence du Christ devant lequel nous nous tenons avec respect.
Un cahier est présenté dans cette même chapelle où il est possible d’inscrire intentions de prière et actions de grâce.

L’oratoire, à gauche à l’entrée de l’église, permet aux assemblées moins nombreuses de se retrouver et favorise la prière personnelle.
Sanctuaire distinct de l’église, il permet aussi de prier devant le saint-Sacrement. Conçu par Nicolas Prével, cet oratoire a été construit en 2002. Le vitrail est de Jean-Louis Lambert. Il présente Marie au sein de l’assemblée, aux noces de Cana.

« Faîtes tout ce qu’il vous dira »
par cette phrase, Marie nous invite à suivre son Fils.

Dans l’église de style roman-florentin, construite par l’architecte Pierre Sardou en 1911, nous voyons un certain nombre d’oeuvres d’art qui servent à la décoration et qui aident à la prière des visiteurs : les vitraux, le chemin de croix et le retable de sainte Anne (à droite du choeur) ont été réalisés par Henri Marcel Magne.

Dans le choeur, la Vierge et l’enfant remettant un rosaire à saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne sont exécutés d’après le tableau de Sasso Ferrato. A droite, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, du sculpteur Dubos. A gauche, Notre-Dame de toutes les nations du sculpteur Józef Pyrz.

Au dehors, les cloches fondues et restaurées en 1998, annoncent les heures du jour comme le temps des hommes où Dieu se révèle. Trois fois par jour, matin, midi et soir, la sonnerie de l’angelus invite à la prière avec Marie : en nous souvenant du jour où le Fils de Dieu s’est fait homme, nous prions pour tous les hommes que le Père appelle à vivre en enfants de Dieu.

La beauté de Notre-Dame du Rosaire ravalée et restaurée en 1996 réside d’abord dans l’hospitalité de notre communauté, l’attention avec laquelle nous écoutons la Parole de Dieu, le cœur que nous mettons à partager le repas du Seigneur.
C’est là que naît notre désir de servir le monde et d’annoncer à tous la Bonne Nouvelle.

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