De l’incrédulité à la confession de foi.
Un évènement qui survient une semaine après la résurrection de Jésus.
Thomas, appelé Didyme (ce qui signifie « Jumeau »), comme c’est de lui qu’il s’agit, n’était pas présent lorsque Jésus ressuscité dans son corps glorieux est apparu aux autres disciples. Lorsqu’il entend le rapport des autres disciples, il déclare : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas » (Jean 20,25). Thomas hésitant dans la FOI demande des preuves. C’est grâce à cette incrédulité, à cet esprit scientifique pourrait-on dire, qui ne croit que ce qu’il a vérifié, que nous devons la certitude qui nous habite.
Huit jours plus tard, Jésus se manifeste de nouveau, se tient au milieu de ses disciples rassemblés, avec son corps glorieux alors que les portes étaient closes par crainte des juifs. Jésus rejoint ses disciples comme « en Église » par sa présence pour les réconforter par « LA PAIX SOIT AVEC VOUS ! », et le souffle divin qu’il répand sur eux.
Thomas, par ce mystère des plaies du Christ ressuscité reconnaît Jésus comme « MON SEIGNEUR ET MON DIEU » et lui donne ce double titre qui est une VRAIE confession de foi.
En ce dimanche de la Miséricorde divine, le Christ nous invite à vivre dans la Communion de l’ÉGLISE. S’éloigner volontairement de la Communion de l’ÉGLISE, c’est se soustraire à une PRÉSENCE vivante du Christ et à une grâce de PAIX et de JOIE.
JOYEUSE FÊTE DE LA DIVINE MISÉRICORDE À TOUS !

Olivier Dadaglo, diacre